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27.05.2008
Y en a un peu plus, j'vous l'mets quand même?
Cette semaine, Titam vous invite à la boucherie Sanzot, ou quand le body building va un tout petit peut trop loin. Ah, le bio, il n'y a rien de tel!
23:51 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : culturisme, body building
22.05.2008
Tom Waits
Tom est grand.
God's away on Business
Le top 20 du bonhomme: http://arts.guardian.co.uk/features/story/0,,1442784,00.h...
02:17 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Les programmes scolaires...
Je peine désormais à me souvenir de ce que l’on nous enseignait à l’école quand j’étais petite. Je me souviens d’avoir noirci des feuilles (roses pour l’histoire, vertes pour les sciences, bleues pour la géographie et blanches pour le français), mais le contenu… C’était dans les années 1980 et je me souviens d’avoir appris des trucs bêtement par cœur. Il y avait de jolis dessins de chevaliers et de chateaux forts, on apprenait l’accolade, et le servage, et les rois de France… Et puis au Collège, on apprenait plus de choses, des choses plus récentes, c’était un peu plus construit, plus fouillé, enfin, quand les profs avaient le temps de finir le programme. Dans mon cas, la Seconde Guerre mondiale fut survolée dans les grandes largeurs, sauf en 3ème, mais c’était parce qu’on fêtait les 50 ans du Débarquement (argh, je suis donc si vieille que ça ?). Heureusement, après le bac, c'est devenu vraiment intéressant, il suffisait juste d'être patiente.
Mais où veut-elle en venir avec ses souvenirs ?
La lecture de bon nombre d’articles récemment m’a fait m’interroger sur les nouveaux programmes de l’Éducation Nationale, tels que présentés par le Président en exercice.
L’approche clairement idéologique et recentrée sur l’histoire nationale adoptée par les concepteurs anonymes des nouveaux programmes apparaît nettement dans les choix effectués pour l’étude du « monde depuis 1914 » en classe de Troisième.
Dans les programmes encore en vigueur, une place était faite à la crise des années 1930 pour expliquer la montée des fascismes et comprendre les différentes réponses à la crise. L’étude comparée de l’Allemagne nazie et du Front populaire permettait d’introduire une réflexion sur les causes, les enjeux, les positionnements politiques en fonction des spécificités nationales. Bref, on pouvait, bon an mal an et malgré l’absence regrettable dans les programmes de l’Italie fasciste et de la guerre d’Espagne, essayer de faire de l’Histoire.
Dans les futurs nouveaux programmes, les crises de l’entre-deux-guerres et l’opposition fondamentale fascistes/antifascistes ne sont plus évoquées. Les élèves étudieront donc uniquement «les régimes totalitaires dans les années 1930», c’est-à-dire les méchants communistes et les méchants nazis. On se contente d’un petit Furet ultra vulgarisé !
Blog S'il n'y avait que les élèves, 19 mai 2008
Mais bon, on comprend bien la démarche : bourrage de crâne et recrachage du cours (et donc incitation à la triche), et c’est reparti comme en 14, où des générations bien éduquées dans le culte de la patrie par les hussards noirs s’en sont allés se faire trouer gaiement sans trop poser de questions… Evidemment l’Europe est en paix, il va falloir cogiter un peu pour inculquer des notions surannées d’identité nationale, mais en les prenant au berceau, on devrait y arriver.
On ne joue pas avec les programmes scolaires comme ça, pour faire des effets d'annonce, par populisme et par démagogie. Il n'est pas du ressort d'un seul homme de décider ce que les enfants du primaire doivent apprendre ou pas. Et en plus, c'est inefficace, car les enseignants feront ce qu'ils voudront, les inspecteurs les couvriront quand bien même ils s'apercevraient d'un manque de suivi de la consigne du président de la République. Ce penchant de Nicolas Sarkozy à personnaliser des choix politiques qui ne peuvent être que collectifs m'agace fortement. Et cela m'énerve d'autant plus que cela sert à flatter et à encourager le communautarisme.
Lu sur Authueil, le 12 mai 2008
Dans le fond, c’est rassurant : nos enseignants sont quand même loin d’être tous des débiles mentaux, et finissent toujours par trouver un moyen pour stimuler l’intelligence des gamins. Encore faut-il leur en donner les moyens. Et les gamins aussi, car après tout, ils en apprennent souvent plus qu’on ne veut bien le croire.
Quand j’étais petite, je rangeais mes feuilles de toutes les couleurs dans des classeurs. C’était joli. Oh, les classeurs étaient généralement totalement cheap, on les achetait dans des solderies. De temps en temps, j’avais quand même droit à un beau classeur, et j’étais très fière. Je rangeais mes cours dedans, et je ne les ressortais plus.
02:05 Publié dans Éducation | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Rigolons un peu
<Plop> Je vient de remarquer que sur mon t-shirt "Free Tibet" sur l'etiquette étais marqué "made in china" -_-"
Vu sur BashFr.org
01:07 Publié dans Vie Quotidienne | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
19.05.2008
Oh la belle brochette

Ouh la belle brochette de débiles mentaux!
18:00 Publié dans Cirque Médiatique et Politique | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : tektonik
07.05.2008
J'ai vomi dans mes cornflakes...
Joli court métrage sur la vie.
20:01 Publié dans Arts et graphisme | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
05.05.2008
Immatriculations
Lu aujourd'hui sur Authueil.org
un certain nombre de parlementaires UMP, qui n'ont sans doute rien d'autre à foutre, reprochent cela au nouveau système d'immatriculation. Désormais, on ne saura plus d'où viennent les gens qui s'arrêtent devant la maison d'en face, on ne pourra plus insulter les conducteurs d'un autre département (en général celui d'à coté), on ne pourra plus repérer ces connards de 75. Bref, on bouleverse les petites habitudes des français, et ça, croyez en mon expérience, c'est un filon en or pour des politiciens qui se veulent proches du terrain, et qui sont surtout au ras du sol de la politique. On trouve aussi dans le paquet des râleurs, outre les démagogues, les défenseurs de la collectivité territoriales "département", qui défendent mordicus leur bout de gras (leur siège de conseiller général ou celui de leurs grands électeurs) et se jettent comme des voraces sur le moindre début d'indication d'une volonté de supprimer le département.
Très juste.
18:28 Publié dans Cirque Médiatique et Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : immatriculation



