06.11.2009
La banque de cerveaux d'Harvard
Plus de 7000 cerveaux y sont conservés, afin d'aider les scientifiques à étudier cet organe. C'est assez fascinant, particulièrement quand on arrive aux processus de conservation (les cuisiniers apprécieront le tour de main du technicien). A 2'11, on vous montre deux cerveaux. Celui de droite est normal, l'autre pas, on voit comment l'organe peut rétrécir quand il est atteint.
Via Unique Daily, le 5 novembre 2009.
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29.09.2009
Un animal insolite: le tartigrade
Les tardigrades ou oursons d'eau (de l'allemand kleiner Wasserbär) sont de minuscules animaux multicellulaires. Ils forment un embranchement zoologique à part entière : le phylum tardigrada très proche des arthropodes. L'ourson d'eau est décrit en premier par Johann August Ephraim Goeze en 1773, le nom tardigrade qui signifie « marcheur lent » est donné par Lazzaro Spallanzani en 1777.

Les tardigrades ont un corps segmenté en quatre, protégé par une cuticule, et sont dotés de huit petites pattes terminées chacune par des griffes. Ils vivent un peu partout sur la planète mais se trouvent en plus grand nombre dans les zones où on trouve de la mousse (comme les forêts et la toundra) car elle constitue, avec le lichen, leur aliment de prédilection. On en retrouve du haut de l'Himalaya (à plus de 6 000 m d'altitude) jusque dans les eaux profondes (par 4 000 m de fond) et des régions polaires à l'équateur.

Leur durée de vie est de quelques mois seulement. Cependant les tardigrades sont capables de rentrer en cryptobiose, ce qui leur permet de survivre très longtemps. Ils sont également extrêmement résistants aux radiations (Rayons X) - plus de 1 100 fois ce que l'homme peut endurer - et aux produits toxiques. Les mécanismes de protection, détaillés plus bas, leur permettent de survivre dans d'autres conditions extrêmes comme le vide presqu'absolu, mais aussi dans de hautes pressions ou dans un froid extrême (plusieurs jours à -272,8 °C, -458 °F) ou dans de hautes chaleurs (quelques minutes à 150 °C, 302 °F). On dit ainsi qu'ils sont polyextremophiles.
La Cryptobiose : les tardigrades ont la faculté d'entrer dans un état proche de la non-vie, durant lequel l'activité vitale devient presque indécelable en s'abaissant à 0,01 % de la normale. Le record en laboratoire est actuellement de 8 ans dans un état de cryptobiose après lesquels les tardigrades sont revenus à la vie. Pour entrer en cryptobiose, les tardigrades rétractent leurs huit pattes et déshydratent presque complètement leur organisme (perte de plus de 99% de leur eau), remplaçant l'eau à l'intérieur de leurs cellules par un sucre qu'ils synthétisent. Ce sucre se comporte comme une sorte d'antigel et préserve les structures cellulaires. Pour compléter la protection, ils se protègent dans une petite boule de cire microscopique appelée tonnelet. Lors du retour à des conditions dites « normales », l'ourson des eaux redevient actif en une durée qui va de quelques minutes à quelques heures.
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| Tags : tartigrade |
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23.09.2009
La médecine du sein
Historiquement, les médecins ont recourru depuis longtemps à l'ablation du sein (mastectomie) en cas de tumeur. Généralement, on procédait à l'opération quand la tumeur était déjà bien visible (et oui, la radiologie n'est que très récente quand on y pense!), comprendre une boule énorme, noirâtre voire suintante à la place du sein.
Celse, le Cicéron de la médecine, proposait l'extirpation précoce du sein quand la tumeur n'est pas trop avancée et recommande la ligature des vaisseaux. Léonide d'Alexandrie (Ier siècle) décrit la rétraction du mamelon comme étant un signe de cancer. Il fait des mastectomies au scalpel en découpant autour du mamelon dans le tissu sain et utilise le cautère pour contrôler l'hémorragie et détruire le tissu cancéreux résiduel. Tout comme Celse, il déconseille la mastectomie pour les lésions avancées. Au VIIe siècle, le Byzantin Paul d'Egine prône en revanche l'intervention de mastectomie quel que soit le stade du cancer du sein, moyennant un régime fortifiant préalable et l'invocation à Sainte Agathe, cette femme martyrisée en Sicile au IIIe siècle par un consul romain qui la condamna à l'ablation des deux seins au moyen d'une grande tenaille incisive portée au rouge… (Source)






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14.09.2009
Marijuana et autisme
Quand on vous dit que c'est pas si pire (expression du crû), la marijuana... Elle permet à un petit autiste d'avoir une vie à peu près normale. Les médecins ont tout essayé, les médicaments, les thérapies comportementales, rien n'y faisait. Depuis, son appétit est revenu, son comportement s'améliore, bref, un usage raisonnable du cannabis peut avoir des effets positifs.
Via Unique Daily, le 12 septembre 2009.
00:33 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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07.09.2009
Le mercure attaque l'aluminium
Ce que vous voyez, c'est une réaction d'oxydation du mercure versé sur de l'aluminium. En vrai, cela prend deux heures. L'oxyde tombe en poudre au bas de la structure.
Via Bits and Pieces, le 6 septembre 2009.
01:34 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
| Tags : mercure, aluminium |
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27.08.2009
Les remèdes d'antan

Entre 1880 et 1910, l'héroïne était vendue comme un remède moins addictif que la morphine. L'héroïne a été synthétisée pour la première fois en 1874 par le chimiste anglais C.R. Alder Wright mais son potentiel ne sera pas reconnu. Elle est de nouveau synthétisée en 1898 par Heinrich Dreser, un chimiste allemand de l'entreprise pharmaceutique Bayer qui l'exploitera comme médicament pour différentes affections respiratoires dont la tuberculose. On lui donna le nom d'héroïne, du terme allemand heroisch (« héroïque ») car on pensait qu'elle permettrait de soigner l'addiction à la morphine sans induire d'accoutumance, très répandue à l'époque notamment chez les soldats de la guerre de Sécession ou ceux de la guerre de 1870. Ironie du sort, car la morphine elle-même avait été préconisée comme substitut à l'opium. Elle était vendue librement en pharmacie comme pilule antitussive, contre l'asthme, la diarrhée et même comme somnifère pour enfants.
03:09 Publié dans Histoire, Science | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
| Tags : histoire de la médecine, pharmacie, héroïne |
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28.07.2009
Le robot qui fait peur
Un serpent-robot. Qui ondule, se faufille, grimpe sur votre jambe... Personnellement, cela me fait un peu flipper.
Via Neatorama, le 27 juillet 2009.
00:05 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : robot |
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25.06.2009
Voyage sur la peau
Via Unique Daily, le 24 juin 2009
01:36 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
| Tags : peau, microscope |
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L'Art et la Science de la bulle de savon
Tout simplement fascinant.
Et pour voir l'artiste de la bulle, il faut aller sur le site de Keith Michael Johnson.
00:54 Publié dans Arts et graphisme, Science | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
| Tags : bulles, bulle |
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02.06.2009
Les dessins anatomiques de Léonard de Vinci
La formation initiale de Léonard à l'anatomie du corps humain a commencé lors de son apprentissage avec Andrea del Verrocchio, son maître insistant sur le fait que tous ses élèves apprennent l'anatomie. Comme artiste, il est rapidement devenu maître de l'anatomie topographique, en s'inspirant de nombreuses études des muscles, des tendons et d'autres caractéristiques anatomiques visibles.

Il pose les bases de l'anatomie scientifique, disséquant notamment des cadavres de criminels dans la plus stricte discrétion, pour éviter l’Inquisition. Les conditions de travail sont particulièrement pénibles à cause des problèmes d'hygiène et de conservation des corps.

Comme artiste connu, il a reçu l'autorisation de disséquer des cadavres humains à l'hôpital de Santa Maria Nuova à Florence et, plus tard, dans les hôpitaux de Milan et de Rome. De 1510 à 1511, il a collaboré dans ses recherches avec le médecin Marcantonio della Torre et, ensemble, ils ont compilé un ensemble de travaux théoriques sur l'anatomie avec plus de deux cents dessins de Léonard. Il a été publié sous le nom peu évident de Traité de la peinture en 1680.

Léonard a dessiné de nombreux squelettes humains, des os, ainsi que les muscles et les tendons, le cœur et le système vasculaire, l’action de l’œil, les organes sexuels et d'autres organes internes.

Ces observations contiennent parfois des inexactitudes dues aux connaissances de l'époque, il n'a par exemple jamais entrevu la circulation du sang. Il a fait l'un des premiers dessins scientifiques d'un fœtus dans l'utérus et la première constatation scientifique de la rigidité des artères suite à une crise cardiaque.

Source pour le texte: Wikipedia
02:41 Publié dans Histoire, Science | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : histoire de la médecine, anatomie, léonard de vinci |
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